Le Coota

Leo Seeger

LEO SEEGER sort son premier album en 2009. Pop-Folk ? Rock-Folk ? Come What May est tout ça à la fois et le groupe s’affirme déjà avec une musique d’inspiration californienne qui renvoie aux Byrds, voire à Crosby, Stills & Nash.

En 2011 les nantais confirment leur ancrage dans le paysage de la scène régionale avec la sortie de Words. Chroniqué par Rock & Folk, leur nouvel essai est « aussi suave que la voix du chanteur et mélange harmonieusement pop, rock et folk. Cette démonstration emprunte de classicisme, qui s’illustre par le charme des compositions tout en finesse, privilégie ballades et mid-tempos mais ne s’interdit pas des embardées plus musclées comme l’ouverture en trompe l’œil ».

LEO SEEGER continue à déployer sa musique subtile à travers Solar Rust (2013), onze compositions aux influences très seventies voire sixties à l’instar de Neil Young, JJ Cale, Jethro Tull, Pink Floyd, Eagles… Plouc magazine écrit à leur sujet « Leo Seeger ou le meilleur de la crème anglaise, un voyage initiatique à rêver en boucle… ».

Le groupe est des un quatre finalistes du tremplin du Festival de Poupet 2014. Cette même année ils sortent la compilation 13 Pieces concluant la 1ère période musicale des nantais.

Dans la foulée, le groupe se lance dans l’élaboration d’un nouvel album. Leo Seeger participe au festival Pont d’Zic à Pontchâteau partageant l’affiche avec Les Caméléons, Elmer Food Beat ou encore Malted Milk.

Familiar Places, le 4ème album de LEO SEEGER, sort le 31 mars 2016. Pour Leo, auteur et compositeur, « l’univers de Familiar Places emmène l’auditeur sur les routes au travers d’histoires de super-héros désabusé, d’un Robinson Crusoe comptant les jours sur son île, d’amoureux transis, de procession poétique »…pour Rock & Folk « La maîtrise vocale très tenace est au diapason de celle instrumentale qui permet de varier climats et atmosphères et d’évoluer au sein d’un même morceau du dépouillement à la luxuriance avec une assurance rarement prise en défaut ».